Lundi 3 mars, un nouveau record a été établi: 319 pages ont été vues ; coïncidence, le matin , James Olive était convoqué par Madame Carbonaro pour son deuxième interrogatoire.
Le 10 janvier 2008, il a comparu pour sa mise en examen assisté de Maître Couturier; il a déclaré son adresse 2 bis rue Jeanne d'Arc sans doute pour ne pas inquiéter sa femme, ses enfants et son facteur de Saint Leger près Troyes. Il a indiqué avoir retravaillé sur l'année 1996 ; c'était en effet nécessaire car il avait reconnu que "la responsable administrative n'était pas prise en compte dans les calculs de prestations réciproques" . Cet aveu était lourd de conséquences, avait-il été obtenu au prix de méthodes musclées de la part du Lieutenant Sylvie Flamand du SRPJ de Reims? Il ne semble pas puisque cet aveu figure dans un courrier daté du 20 novembre 2006 faisant état de son audition du 5 décembre 2006...
Les précisions ont été apportées par le directeur Deman lors de son interrogatoire le 31 janvier 2008: "on procédait à des compensations". On ne parle plus de déductions mais de compensations faites selon un ratio 84%16%. Des tableaux ont été remis en fin d'interrogatoire pour justifier cette nouvelle thèse selon laquelle James Olive sétait trompé avec Mme Flamand sans doute parce qu'il était très bousculé ... Il est permis de s'interroger si ce n'est pas le directeur Deman qui a bousculé James Olive pour qu'il lui établisse des tableaux justifiant la thèse de compensations: en effet , le tableau justificatif du service administratif est faux; les additions élémentaires de James Olive sont fausses:
O + O,50 = 0, 50* et non 0,75
0,20 + 0,32 + 0,40 + 0, 08 + 0,25 = 1,25 et non 0,85
0,30 + 0,68 + 0,10 + 1 + 1 + 1+ 0,32 + 0,50 + 0,50 + 0,50* -1,5 = 4,40 et non 4,30
Si 0,85/4,30 équivalait à 83% 17% proche de 84%16%, 1,25 /4,40 équivaut à 22% 78%
Nous ne retrouvons donc pas la répartition des moyens 16%/84%, ce qui prouve que les compensations alléguées ne sont que la dernière salade de James Olive : espérait-il que personne ne s'en aperçoive? Le directeur Deman a bien précisé: " Ce qui m' importe, c'est que le ratio 84%16% soit respecté"
Dommage pour eux deux , ces erreurs grossières et peut-être volontaires ne m'ont pas échappé et n'échapperont pas à Madame Carbonaro.
Philippe Jolly