Jeudi 8 mars j’ai été entendu par le Lieutenant Flamand du SRPJ de Reims. A ma demande formulée auprès de Madame Carbonaro, juge d’instruction. Je tenais à expliquer les manipulations comptables opérées, la mauvaise foi des auteurs et le préjudice causé aux adhérents du CFGA.. Pour que le délit soit constitué il faut qu’il y ait en effet un préjudice et que la mauvaise foi des auteurs soit établie ; si l’une de ces deux conditions n’était pas remplie, il n’y aurait pas de délit.
Deux types de manipulation ont été opérés :
- des prestations fictives, inventées ont été facturées par OCERA: 1000 heures de Renseignements aux comptables sur les dossiers sociétés et 1226 heures de Dérangements téléphoniques pour le compte des adhérents du CFGA (0h15 de moyenne / appel)
- des prestations réalisées par le CFGA ont été omises dans cette facture de prestations réciproques : prestations comptables, de gestion et administratives.
J’ai rappelé mon analyse des prestations juridiques fictives et démonté les explications fausses et contradictoiresdu rédacteur James Olive : cf « L’analyse de la fausse facture OCERA ».
Ensuite nous avons évoqué les prestations du CFGA dont la facturation a été omise. Notamment les prestations administratives : James Olive avait indiqué que les prestations des salariés du CFGA pour l’OCERA avaient été déduites : cf « L’analyse de la fausse facture OCERA ». Dans un courrier de décembre 2006, il a reconnu que cette déduction n’avait pas été faite ; comme pour les 1000 heures il a présenté une nouvelle salade, « le salaire devrait être partagé comme cela était pratiqué pour la direction… ».
Le retour de la commission rogatoire au cabinet de Madame Carbonaro est prévu pour la fin du mois de mars.
Philippe Jolly