Bernard Deman a indiqué qu'il ne commenterait ni ne répliquerait à la suite de l'article de Libération-Champagne sur le conseil de son avocat.
Qui ne dit mot consent ...
Néanmoins il a fait la confidence suivante à quelques "proches": "je suis victime d'une erreur judiciaire... si le non-lieu du vice-président Creton n'avait pas été faux, l'affaire serait terminée".
Etonnant! Il ne manque pas d'aplomb mais personne n'ose le contredire...
Une nouvelle fois il ment, d'autres solutions procédurales existaient pour relancer l' affaire. Le non-lieu du vice président Creton ne pouvait qu'être faux puisque la facture OCERA-CFGA est fausse; c'est aujourd'hui enfin reconnu et celà implique que le non-lieu du juge Lizet est également faux.
Les salariés sont questionnés par leurs adhérents et n'ont aucune réponse officielle à leur apporter: la meilleure solution est de donner l'adresse de la mare de Troyes, les derniers communiqués officiels sont en ligne ainsi que la vérité...
A qui Bernard Deman va-t-il essayer de transmettre la patate chaude?
Car, finalement, tout celà n'est -il pas dû à l'incompétence des chefs de service Trancart et Menu incapables d'assurer la rentabilité de leurs services et à la malhonnêteté de James Olive qui rédigeait la facture entre les organismes? De plus à quoi servait le commissaire aux comptes Artus? Enfin le président Moule n'était-il pas le décideur final?
Philippe Jolly