Overblog Tous les blogs Top blogs Politique Tous les blogs Politique
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU

affaire sensible: cadre licencié pour s'être opposé à des opérations délictueuses

Publicité

Les déclarations de Didier Marteau

 

Les déclarations de Didier MARTEAU
Président de la Chambre d’agriculture
Administrateur OCERA et CFGA 
 
·        A la session de la Chambre d’Agriculture du 17 novembre 2000, suite à l’intervention de Philippe FONTAINE faisant état d’une rumeur de mise en examen d’un responsable d’organisme agricole:
selon Pascal Dolat de l’Est-Eclair, « le Président MARTEAU a invité l’assemblée à se méfier des rumeurs (sic) et appelé à l’unité de la profession ».
 
 
·        A la UNE DE TROYES en janvier 2001 :
 
« je ne sais pas grand-chose. Je sais que le président (NDLR : Gérard Moule) endosse le licenciement d’un salarié par le directeur (NDLR : Bernard Deman) avec qui il y avait incompatibilité d’humeur. Mais je ne connais pas tout. Je suis un élu, je ne suis pas salarié. Je sais que j’ai été cité. Je n’ai rien d’autre à déclarer et encore moins à cacher. »
 
 
·        Au Lieutenant DAVID du SRPJ de Reims le 28 mars 2001 (procès-verbal D221):
 
« Vous venez de m’exposer les motifs de votre présence en nos locaux. Je prends acte que je suis entendu en qualité de témoin, à ce titre je suis disposé à répondre à vos questions et à vous fournir des explications concernant cette affaire.
En 1995/1996, j’occupais la place de président de la FDSEA du département de l’Aube et à ce titre Mr JOLLY est venu me rendre compte de ses problèmes au sein de l’organisation où il travaillait. Je précise que je n’ai jamais refusé d’entretien avec qui que ce soit, qu’il soit du monde agricole, politique ou autre.
Sans me souvenir de l’exactitude des propos tenus à cette époque, le problème majeur qui ressortait de notre entretien était sa relation difficile au sein de l’équipe CFGA/OCERA et du directeur.
N’étant ni directeur ni président de cette organisation je ne me suis permis aucune intervention auprès des intéressés. Ce problème devant être géré en particulier par le directeur chargé des relations avec le personnel qui était et est encore Mr DEMAN. Je précise à cette époque que Mr DEMAN était également directeur de la FDSEA. A ce titre je peux témoigner de l’honnêteté et de la droiture dans la gestion financière de notre directeur.
Ma règle de conduite dans mes différentes fonctions se limite en tant que président à arbitrer les orientations politiques après consultation des élus de l’organisation que je préside.
En aucune façon ma place de président ne m’a autorisé à m’ingérer dans la gestion du personnel qui relève de la responsabilité du directeur.
Question : Etiez-vous au courant de l’existence d’une fausse facture entre l’OCERA et le CFGA (propos rapporté par Mr JOLLY) ?
Je n’en étais pas au courant jusqu’à la lecture de l’article dans la Une de Troyes dans lequel Mr JOLLY fait état de ce fait. Cela dit, l’office de comptabilité est contrôlé très régulièrement par les services fiscaux qui à ma connaissance n’ont jamais relevé d’irrégularité. Deuxièmement il existe comme dans beaucoup d’organismes, des conventions de services qui sont facturés et ce pourrait être l’origine du litige, mais je n’en sais pas plus.
Je ne vois rien à ajouter.
 
 
 
 
·        A M. LIZET juge d’instruction audition en tant que témoin du 9 avril 2001
 
Question : Que savez-vous sur les faits de chantage et de dénonciation calomnieuse reprochés respectivement à MM . JOLLY et MOULE ?
Réponse : Je sais très peu de choses. J’ai été informé comme il se doit de par mes responsabilités de certaines difficultés. Il y avait un différend, qui ne datait pas d’aujourd’hui, plus de la part de M. JOLLY dans ses relations avec M.DEMAN et avec M.MOULE. A l’époque en ma qualité de président de la FDSEA, j’étais administrateur de l’OCERA et du CFGA. Je ne m’occupais pas du tout des problèmes de gestion du personnel, c’était de la responsabilité du directeur M. DEMAN et du président M. MOULE. Quand j’ai été averti du licenciement de M.JOLLY, c’était en cours de procédure de licenciement, je savais qu’il y avait des différends mais je ne voulais pas m’en mêler et je n’ai absolument pas cherché à en savoir les raisons.
 
Question : A quel moment avez-vous été informé des accusations de chantage pesant sur M. JOLLY ?
Réponse : Dans le journal la Une de Troyes, c’est là que j’ai appris toute cette histoire de chantage. Vous me demandez si M. MOULE ne m’en avait pas parlé auparavant, vous savez, je l’ai peut-être su, mais ce n’était pas mon problème, je n’y ai peut-être pas prêté attention. D’ailleurs je suis très surpris d’avoir été cité comme témoin.
 
Le Juge : M. JOLLY a sollicité votre audition en s’appuyant sur un propos que vous auriez tenu et repris par la presse : « je sais que le président endosse le licenciement d’un salarié par le directeur avec lequel il y avait incompatibilité d’humeur ». Pourriez- vous nous expliquer cette déclaration ?
Réponse : Je vous précise tout d’abord que je ne pas dit cela dans ces termes-là, pas de cette façon-là. C’est vrai qu’il y avait sûrement une incompatibilité d’humeur entre M. DEMAN et M . JOLLY, en tout cas des différends et une confiance qui était rompue.
 
 
Précision : je n’ai jamais rencontré M. MARTEAU. On peut remarquer les incohérences de M. Marteau et sa mémoire de plus en plus défaillante…
 

Philippe Jolly  

Publicité
Retour à l'accueil
Partager cet article
Repost0
Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article